Le piment est de retour

Mis en avant

C’est reparti !!!  piment

 

Le satirique piment rouge endormi

Dans les profondeurs de l’oubli

Entendit ma supplique révérencieuse

De décocher ses flèches malicieuses.

Je ressenti une envie subite de rimailler*

comme le poète à la rose pourprée

Le dénonçait dans ses poésies lyriques

A l’égard des rimeurs** poétiques .

Comme par le passé j’essaierai

D’être objectif sans méchanceté.

Le tribunal d’anciens délibéra !

Et mon écrit acerbe tranchera !

Suspendue au dessus des têtes

L’épée de Damoclès sera prête

Et armera mon bras névrosé

Pour pimenter la fratrie RCG.

Que la saison soit un feu d’artifice !!!

Que le piment raille avec malice !!!

AB

*Faire de mauvaises rimes , de mauvais vers

**Poète médiocre qui se borne à aligner des rimes

Ruines – La Brède – Juin 2016

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Les Ruines se consolident ou se reconstruisent…

Du plaisir, du jeu (pas qu’à la main) et des essais ! résume le match d’hier soir.

Un collectif retrouvé, une sérénité audacieuse, jamais il n’y avait eu autant de Ruines pour relever le défi de battre le gagnant du tournoi de La Brède, et ce sans compter les encadrements : les coachs présents mais pas serein pour cet enjeu, mais était-il de taille ?

Le coaching fût orchestré de main ferme sans rémission (ne pas lire démission)

Sans s’éterniser sur la grosse équipe constitué, la confrontation contre les Grav’agés a donné lieu à une superbe démonstration de passes (surtout derrière), de combinaisons, de courses, de feintes, de chistéras (ou pas), j’en passe et des meilleures d’une rare qualité dans la mesure où la majorité des joueurs évoluaient avec une sérénité à faire pâlir un jambon beurre et un coeur énorme à vouloir bien faire.
Toute la chambrée a pu ainsi s’adonner au plaisir du lance-beuchigue avec un plaisir non dissimulé. Drivé de main de maître par une valeur sûre et montante du rugby régional, notre charnière, a trouvé l’équilibre, pour une fois, entre le jeu de gros et le jeu de nos galopantes gazelles si belles et fines lors de leurs envolées aux courses si érotiques.
Bien évidemment, nous ne pouvons passer outre les clichés :

– le rugby des villes qui rencontre le rugby des champs,

– la technique maîtrisée face à l’improvisation imprévisible,

– la perfection physique face à la ventripotence rubypédique (et encore, nos plus beaux spécimens, proche de l’abattage, n’étaient pas là)

– la science de l’Ovale face à l’ignorance ne serait-ce que des règles basiques.

Ici, c’est le rugby de famille. On joue avec nos tendances et non pas avec une plume dans le cul. On joue pour un maillot voir plusieurs modèles (d’ailleurs, on recherche un sponsor pour les remplacer), pour nos quelques supporters chauvins comme pas possible (Jacky, t’aurais pu ramener tes dames de Malte).

Ici, c’est le rugby convivial. On souffre tous ensembles face à l’adversité d’une bouteille de Ricard (merci à lui d’ailleurs), d’un fût de bière, de cacahuètes (par contre cela serait bien de ne pas les mettre par terre) ou d’un get 27 qui ferait de la résistance.

Ici, c’est le rugby paysan. Le vin est fourni par les producteurs supporters locaux (ah ça c’est sûr), bien souvent en vrac (eux aussi). Et lorsqu’il est bouché, il est encore à l’image de notre terroir, dur, âpre, pas facile à apprivoiser et à digérer mais toujours empli de cœur et de générosité (c’est juste l’esprit). Bon après si l’on pouvait trouver du vrai vin qui n’est pas comme note de fruits rouge : de la banane (dixit Ricard !)

Bref, on s’écarte des faits de jeu :

* Jeannot, non joueur, a gouté à la faucheuse. Philou, chien fou, ne blesse plus les adversaires ou ses co-équipiers, mais s’attaque également aux spectateurs sur main courante. Conseil : ne pas rester proche du terrain et se mettre derrière les barrières voir en tribune.

* Eric, notre samoan, s’est appliqué sur ses plaquages destructeurs, avec un PAN à l’impact. Sur une double lame avec Thibault, un crampon dans la gueule. Eric n’a pas ressenti de douleur mais est sorti sur saignement. A l’époque, on s’en branlait du saignement. Par contre, un soupçon sur Thibault qui aurait voulu éliminer un co-équipier qui lui faisait de l’ombre, à moins qu’Eric est remarqué Adeline en bord de touche soigné Jeannot et qui aurait voulu goûté aux joies de soins féminins. Pour info, Adeline est osthéopathe, invité par Chabalou. L’histoire ne dit pas si elle est spécialisée dans les chevaux…

* L’asticot a tenté de gueuler, am’endonné, mais a rabattu ses voiles, pour suivre le vent. Que ce fut beau ! Didier n’était pas encore rentré….

* Frigo, a marqué son doublé (Christophe aussi), apparemment pas du tout perso, mais sûr de lui a estimé que le soutien n’était pas suffisant, voir mal placé, mal positionné, et aurait préféré voir des gros que des gazelles gueulant, autour de lui, comme des pucelles pour qu’il passe la gonfle. Bref, Frigo il passera le ballon que quand il veut (bel esprit ! en même temps il est Président)

* Lilian, n’a pas eu de cartons. L’arbitre était de mèche, et puis Laetitia l’avait prévenu : les frais d’avocat, vaut mieux les mettre dans les mojito… Par contre quand il raffute, il le fait avec le poing ouvert, surement un mauvais réflexe…

* Denisss la malice, l’avait vu ce putain de trou petit côté après un départ des 22. Christophe, aussi, l’avait prévenu, je te colle au cul. Sauf que Denis part bien mais ses guiboles flageolent arrivés dans les 22. Dans un instinct de survie, il fit marquer Christophe sur une dernière passe, un peu du genre « démerdes toi ». Les coachs l’avaient ressenti, passait les 50, ils avaient déjà procéder au remplacement de Denis.

* L’ensemble de l’équipe est à remercier aussi, Didier au soutien de Philou qui marque,etc, vous étiez tous beau…. Tous n’auraient pas ses entrejambes, que cela aurait pu terminer en partouze, tellement c’était jouissant.

* Enfin la croustille, le trophée du Crédit Mutuel du Sud Ouest est décerné au Faux Thierry, magistrale dans ses dégagements de nos 22m, un Ronaldhinio, une savate d’or dans un pied d’argile, une révélation, un Carter vétéran, que d’éloges et de surprise. On aurait même pu tenter les pénalités, le Béarnais a dû footeux dans ses veines……argggggh ! Par contre prochain match, on veut voir la même chose avec le pied gauche….

 

Note négative, il en faut une, amener le bras au niveau du cou de l’adversaire, est considéré comme un placage haut….Advienne que pourra !

 

Félicitations (personne vous le dira) et Biz à tous !

P’tit Louis

 

NB le parmentier de canard était excellent

Mon Malte à moi – Mai 2016

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Dans la série brèves et pour résumé les matchs :

1er : des enculés, 2ième : une enculade, 3ième : le crunch, la rose n’a pas fané et le Coq blessé s’est battu ; puis les 2 derniers : 2 vincere par forfaita (avions-nous le plus grand nombre de blessés ?)

Par contre : Lilian a tenu parole par 1 jaune, 1 rouge plus insultes aux arbitres officiels démissionnaires et proctologues tellement ils nous l’ont mise (pas que con, la distribution des bouteilles aux autres équipes s’est arrêté pour les boire entre nous)

On ne sait pas si il faut remercier Jacky et Michel ou, Jacky et ses drôles de dames

Certains lieux de nuit étaient plus pour gentleman’s que pour voyous

Malte est cosmopolite (Pologne, Roumanie, Reims !!??,…)

Le culturel a été abandonné par un grand nombre au profit des cacahuètes (d’autres auraient fait du culturisme mais sans les palmes)

La Valletta de nuit est plus calme que la Guinguette de jour

Personne ne s’est brûlé en faisant des dragons avec Cyrille

Les Navy seals seraient bien homosexuels (un aurait embrassé sur la bouche une Ruine dont je tairais le nom, mais pour lequel je pourrai aussi balancer ;quant à leur costume de Village people…)

OM n’a pas terni sa réputation d’organisations d’apèro-chambres, ni celle de son corps

Finalement, après alcooltest, personne n’aurait pu conduire l’avion

Enfin, au prochain tournoi se limiter à 3 soirées maxi…

P’tit Louis

Le mot d’AB, Le Tournoi du 3 Octobre : Chaud Chaud le Show !

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TOURNOI UFAR APC DU 3 OCTOBRE 2015

 

Chaud Chaud le Show !

 

Enfin ! La journée tant attendue est là !

Cinq équipes prêtes à en découdre sont là !

Les combats sont âpres et rugueux

Mais toujours très respectueux.

Les locaux s’envolent satisfaits !

Hélas un règlement malicieux

Place les gravagés victorieux.

Bravo ! L’esprit ruines renaît !

 

Quelques bieres plus tard

Direction le solarium bar !

Filtreurs à l’entrée !

Bracelets aux poignets !

Apéro réussi !

Public conquis !

Entrée dans l’arêne Fanstamagic

Accueil chaleureux et dynamique !

Repas entrecoupé de danses créoles

ce qui ravit tout nos people !

Deux surprises hors numéros

Viennent égayer ces tableaux

Jeannot le basque le cheependel !

Cyrille le danseur de limbo !

Quels beaux cadeaux !

Que la soirée fut belle !

 

 

Alain Batistini

 

Tournoi APC

3 Octobre 2015 : Le tournoi UFAR II de Pti-Louis

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Les faits sont sacrés, les commentaires sont libres (n’en déplaise à qui veut, compléter ou transformer les propos)

Second tournoi UFAR Aquitaine 2015 organisé par les Ruines de Cayac, cinq équipes et soirée de gala….non pas jusqu’à presque l’aube (sauf pour 4) mais jusqu’à l’épuisement pour tous, tant le palpitant de la soupape sur le pré a failli (ou « a » diront les coachs) viré à l’écarlate.
Le rendez vous fut donné à 13h pétante (1/4h de retard toléré pour l’esprit Ruines). Les équipes de La Brède, Martignas sur Jalle, Saint Magne et Saint Vincent de Tyrosse rejoignent peu à peu le stade de Graduch’. L’accueil est courtois, poli, mais l’on sent déjà un parfum de compétition entre chaque équipes : les regards se croisent, s’intimident, les joueurs se chambrent, certains ou plusieurs des Ruines auraient joués au CABBG, Stade Bordelais ou autres UBB (mais uniquement dans la catégorie espoirs).
Bref, tous on 15 bras et 15 jambes.
Premier briefing entre délégués, capitaine et arbitres, pendant que les équipes rejoignent les vestiaires. Explication des règles, bonus pour fair play et malus pour anti-jeu. Ouf et Aîe ! (ouf, Olivier Garcia est sur la touche, Aîe : ce n’est pas dans l’esprit Ruines).
5 équipes pour 4 vestiaires, dans l’esprit Ruines nous avons pris le premier se partageant les douches avec La Brède (est ce un signe ou une destinée ? quant au résultat, avons nous subi un espionnage ou une copie de notre jeu), on le sera plus tard….Quant à la cinquième équipe: vestiaire VIP.
La préparation est sérieuse, l’ancien nouveau jeu de maillot est distribué, on se monte le bourrichon. Les yeux piquent tellement la baume chauffante est utilisée à outrance, se mélangeant à une atmosphère de concentration et de distribution de barres de céréales, de bananes ou de fruits secs….manquait plus que du powerade, bande de drogués.
Notre premier match (match nul), Saint Magne équipe jeune et agréable, est à l’évidence comme tous les premiers matchs des Ruines en tournoi : une mise en route poussive, délective mais vive (ah bon!). Que d’essais (au moins 2) perdu en route qui nous gâche la victoire, mais une belle équipe de Saint Magne qui a bien compris qu’un match de rugby, tant qu’il n’est pas fini, il n’est pas perdu. On marque, ils égalisent, on marque, ils égalisent sur une interception et un essai de 80m. Le rouge est là, c’est le n’importe quoi. Bertrand l’avait vu, il y a 3 semaines : n’importe quoi. On ne marque pas sur nos temps forts, et on plaque aux épaules. Peut être un manque d’affectif.
Bref, on retiendra l’oubli du Frigo (ben oui on peut balancer notre Président) avec Christophe au cul qui aurait pu marquer et Bruno qui nous fait une Guichardtique (l’approche de l’enbut, l’effraie). On ne parlera pas de l’en-avant de Feufeu dans l’embut (No comment)
Second match (V) : Martignas. Et là quel déception, pas de hakacool ! Est ce la vraie équipe ? Le match se lance et Martignas reste égal à lui même: beau jeu d’avants et de 3/4 avec Pinpin à leur distribution du jeu arrière, mais par 2 fois, de mémoire de Ruines, nous atteignons la terre promise. Du mieux dans le n’importe quoi du premier match, mais rappelons également que ce sont les premiers matchs de la saison. L’offensive est volontaire, et la défensive en mode « survie ». Manque de communication, de glisse-glisse ou de pousse-pousse; mais l’envie est là.
Bref, notre jeu laisse l’adrénaline et la testostérone commander, plutôt que les neurones. Bref….
Troisième match (V) : Saint Vincent de Tyrosse (dernier match du tournoi pour eux). Les Ruines montent en puissance devant un adversaire solide et joueur. Ca enchaine, ca joue , ca relance et là PAN! dans la gueule à Jean…ohhhh. Coup de genou involontaire d’un Tyrossais sur le casque de Jeannot. Hachki ! pour notre Basque, retour au stand. Le jeu continue et nous marquons par 2 fois également. Il me semble que sur ce match, Frigo marque un essai de 60m après s’être isolé tout seul. C’est vilain, c’est perso. Suite à cet essai, Frigo fit un stand-by à la tente à oxygène pour amortir le coût financier de la Croix-rouge.
Il me semble que sur ce match SJ fit un bel en-avant tout seul sans pression (avait-il le soleil dans les yeux?), et TS reconnue meilleur pizzaoillo sur lancer (ah non, il me semble aussi qu’il y en a une aussi contre La Brède); la classe : quel gay-pride ! Sans parler de notre hareng, qui il est vrai a fait la plus petite fautes du match, mais qui contribue à la distribution de son carton jaune pour trois fautes au sol, c’est moche !
Bref, la victoire nous coûte le tournoi.
Dernier match et non des moindre (V) : nos meilleurs amis, La Brède. Chaud comme la braise les Brédois investisse notre camp, la défense est belle et en place (sauf pour leur essai), le jeu est dur, viril mais toujours avec le sourire. Nous marquons le premier essai, mais sur un départ petit côté, leur Forest court, court et marque malgré le retour d’une Ruines (Forest par contre, il n’ose toujours pas plonger dans l’enbut!). De la communication, bordel, une langue ne sert pas qu’à lécher des chattes !
Nous repartîmes à dame, la passion du ballon (ou l’envie d »une bière) et l’envie d’imposer notre jeu d’avant/3/4, de placements, déplacements, replacement nous fit démarquer Christophe sur un/deux crochets pour marquer l’essai de la gagne. L’arbitre siffle la fin du match, le respect pour notre adversaire est belle, la haie d’honneur montre la méfiance que l’on a toujours pour ces Brédois.
bref, les Brédois récupère les points de fair-play sur le premier engagement raté, et un lancer en touche à refaire. Bien joué…
On retiendra deux citations, recueillis en bord de terrain, de nos arbitres après la fin du tournoi : l’un : « ça parle toujours autant, ça ne change pas ! », l’autre : « plus tu vieillis, plus tu deviens con! ».
OUF, la fin du tournoi, les décomptes sont en cours, et un doute subsiste sur le carton jaune finalement que l’on attribue à Jéremy. Un encouragement à notre Président de paille : Lilian qui n’est pas rentré en planche comme à Sans sé, après avoir laissé son cerveau au vestiaire !
S’en suivit, la soirée de gala et quelle soirée orchestrée dans les moindres détails : apéritif Ricard (mais sans cadeau), tireuse (à bière bande d’obsédés), show avec meneuse de revu, chanteuse, brésiliens pour les dames et Jessica pour les messieurs, repas gastronomique, animation DJ.
Intermède sportif : Et voilà, après le discours d’Isabelle l’adjointe aux sports et celui du Maire de l’UFAR et celui d’Isabelle l’adjointe aux sports, la remise des prix est là par nos Présidents : La Brède surpris mais heureux gagne ce second tournoi UFAR. Belle victoire qui récompense une équipe qui y travaille.
Reprise :La scène montra la souplesse de Cyrille sur un lombo (très proche de la meneuse de revue tout de même !) en concurrence d’un Brédois (encore eux) et l’élégance de Jeannot n’ayant pas visiblement retrouvé toute sa tête, fut cul nu entouré de village people. Jeannot serait gay, aÎchhh !
La fatigue est là, bon certains ont besoin de travailler les plaquages, d’autres apparemment n’ont pas besoin de faire travailler la langue (qui a dit que ça sent le sapin !), d’autres feraient mieux de participer à un stage de récupérations après carton jaune (si si les arbitres organisent des stages), mais le tournoi fut une belle réussite. MERCI ! à tous nos partenaires et à TOUS !
Les équipes présentes ont été exemplaires et respectueuses (ça a chacailler un p’tit peu sur le terrain 2, mais dans l’esprit), la fête fut belle, tous les participants aussi. On y vient, on y va et on s’évade : quel beau sport dans ses valeurs, quel partage dans cette famille (aïe, on va tous finir comme Jeannot). Pourvu que ça dure !
Pti-Louis

Le mot d’AB – Septembre 2015 : Paru dans l’Ovale

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Danse avec nos stars !!!

 

La saison commence par une fiesta tropicale !

Le tournoi UFAR APC sera régional !

Hélas le blues de nos présidents fatigués !

Remplacés illico par des djeunes motivés!

La valse continue au RCG un ancien se barre !

Un ancien revient et reprend la barre !

 

Une ronde pour dire que l’école n’est pas finie

Pour nos petits c’est l’école de la vie !

Et ca continue par un tango chaloupé

Entre deux génerations l’une ruinée l’autre préssée .

Une envolée wagnerienne devrait conclure le combat

De nos gladiateurs modernes contre Gujan Mestra !

 

Quelle entame !           La Fête sera au rendez vous !

Quel programme !     Aujourd’hui éclatez vous !

 

Alain Batistini

 

XL_Ruines2015

Reprise 2015

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Une petite dédicace pour soutenir notre demi Président convalescent Pat’, et qui fait suite aux discours de nos coachs (je citerai Alain et Bertrand) mercredi soir au vu et à la revue, qui n’était pas à plume, que nous leur avons présenté :

 

L’engagement, c’est l’essentiel en soi ! ou le n’importe quoi !

 

L’engagement est un élément essentiel de la réussite des matchs. Sans lui, nous avons tendance à ramollir de la guimauve dès qu’un obstacle qui colle les bonbons au papier nous barre la route, à jouer les tapettes timorées à la moindre difficulté, à procrastiner, à chercher de bonnes excuses plutôt que de se retrousser les manches et d’aller au charbon, de se sortir les doigts du cul….On peut jouer au rugby avec tous les types de physique et que l’on soit doué ou pas… mais on ne peut pas bien jouer au rugby sans travailler vraiment, beaucoup, beaucoup, beaucoup mais vraiment beaucoup pour nous et longtemps mais pour nous : trés trés longtemps (enfin sauf le bulldozer). N’importe quoi !

 

L’engagement c’est aussi le dépassement de soi parce que le rugby est un sport de contact ou les joueurs n’hésitent pas à se « sacrifier » (ah bon !) pour l’équipe. Un joueur qui plaque (ou pas!) et qui utilise son corps (mmmmmmh) pour empecher l’adversaire (cet enc…) de passer. Les corps souffrent et les rugbymen n’ont pas peur de souffrir. Vraiment n’importe quoi !

 

L’engagement décrit le mouvement dans la volonté d’aller toujours plus loin (mais pas tout seul), de repousser ses limites (au bar) et de ne jamais se satisfaire d’une situation (la moussaka était vraiment pas bonne !). Un grand n’importe quoi !

 

L’engagement, c’est aussi de relever la tête pour lutter et franchir les obstacles, seul ou à plusieurs (les coachs on dit : on ne brille pas tout seul !), au sein de l’équipe dans tous les cas (c’est ça, on doit tous mousset, enfin mousser Monsieur l’arbitre). L’engagement, c’est donner le meilleur de soi-même, à chaque instant (bon Ok au moins une mi-temps), en pleine conscience dans la volonté de participer au développement de l’équipe, de la porter vers ses objectifs (champion of the world d’Aquitaine), de penser « développement du groupe » plutôt que « développement personnel ». Du grand n’importe quoi !

 

Vraiment, non mais vraiment du grand n’importe quoi ! du vraiment : un grand n’importe quoi !

 

A Patrick : on est tous derrière ton cul (enfin ce n’est qu’une expression, ne t’emballes pas !)

 

Biz à tous et bon week.

 

P’tit Louis

EGOR 2015 – San Sebastian – Retour Rapide

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De retour de San Sebastian pour le grand festival européen ‪#‎EGOR2015‬ à San Sebastian
Magnifique organisation. 5 jours pleins et les Ruines pareilles..pleines.

Fin de l’invincibilité contre une belle équipe de Montpellier, les Cissou Boys avec un rude combat le Vendredi (1-4) commencé par deux victoires contre
Club de Rugby El Salvador (2-1) et Gipuzkoako Errugbi Federazioa , une entente basque.(3-1)

5 Matchs contre les Espagnols de gagnés et un Dimanche de feu pour les Ruines avec Arrasate Errugbi Taldea (5-0) Veterans Rugby Club València (6-1) puis Club Alcobendas Rugby – Madrid (2-0)
On panse les bobos et on revient !!!!!!!

 

Repas de finterrain3Valencia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vu dans la presse ce matin
Donostia mañana :
–          forte affluence ce week end au traditionnel défilé des San Huson, ces groupes de chanteurs ambulants qui chantent sans s’arrêter l’hymne de leur Saint Patron. Une vidéo pour les malentendants serait également disponible.
–          Disparition inquiétante ce matin dans le parc de Uba Bidea, prés de Donostia, et pas très loin de San Sébastien (enfin, c’est vite dit). Il semblerai que tous les oiseaux, ainsi que les moustiques dits « tassés », aient disparues depuis ce week end. Certains témoins ont dits avoir entendu des coups de feu ces trois derniers jours,…, mais chuuuuuuuuutttttttt, le mystère reste entier
Euskal journaloekoterak (basque newspaper)
–          Un homme retrouvé mort ce matin devant la Cidrerie de San Bartolome. Le malheureux venait de sortir de son établissement pour coller une affichette « No Hay Telebision » sur la debenture, lorsqu’un énergumène, tout de vert vêtu, lui aurait sauté dessus en criant « ça se passe comment là dedans là !? », et lui aurais asséné trois coup sur la tête à l’aide d’une brosse à dent sans brosse, et l’aurait forcer à boire une bouteille de Madiran. Le pauvre ne s’est pas remis de ses blessures. Ces derniers mots ont été pour un certain Cyril Husson.
El Pais Valencieno
–          Le gouvernement autonome de Valence a décide de changer de spécialité : on ne parlera plus de paella Valencienne, mais de Ragu Valencien (viandes de bœuf bouillie, hachée, souvent servie en collation après des hamburgesas de Valaloid, autre spécialité à base de viande mâchée).
Marca :
–          Exclusivité, l’interview d’un joueur de rugby Français : « y’a du rugby en Espagne » ?
Roussillon matin, édition Hérault-Moncuq
–          Et je vous rappelle l’accident incompréhensible survenu hier sur l’autopista A11-G22/312 qui relie San sebastien au Ventas : un bus qui contenait 54 passager, tous employés d’une entreprise de déconfection textile originaire de Montpellier, a quitté la route pour aller ce fracasser contre une horde de sanglier de 500 kilos chacun (bonne mère !!!). Heureusement, le bus était assuré par l’agence Axa de la Brède, qui ne manquera pas de dédommager individuellement chacun des passagers à leur prochaine venue en gironde. Il est comme ça le patron d’AXA, jamais à 5 ou 6 sous prés!